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L’insurrection du Sud en Martinique : le cri des mornes ?  


L’esclavage est aboli depuis 22 ans lorsqu’éclate l’insurrection du Sud, en septembre 1870, à Rivière-Pilote, commune du Sud de la Martinique, immédiatement après la proclamation de la Troisième République. La population active de la Martinique est composée alors majoritairement d’une masse d’ouvriers agricoles dont la plupart travaillent encore sur les habitations des anciens maîtres. “L’affaire Codé » trouve sa source dans le contexte d’une Martinique post-abolitionniste qui a mis en place un système d’une extrême violence à l’égard des travailleurs notamment de la canne. Contraintes, abus et répressions en tout genre perdurent clairement dans la société coloniale.  



Bibliographie : 

ADÉLAÏDE-MERLANDE Jacques (dir.), L’Historial antillais, Édition Société Dajani, 1980, tome 4.

CHIVALLON Christine, Mémoires de l’esclavage à la Martinique, Cahiers d’études africaines [En ligne], 197, 2010, mis en ligne le 10 mai 2012, consulté le 30 avril 2019. URL : http://journals.openedition.org/etudesafricaines/15847 ; DOI : 10.4000/etudesafricaines.15847

JAHAN Sébastien, « Gilbert Pago, l’insurrection de la Martinique (1870-1871)», Cahiers d’histoire, Revue d’histoire critique [En ligne], 116-117, 2011, mis en ligne le 01 janvier 2014, consulté le 22 juin 2020. http://journals.openedition.org/chrhc/2411 

PAGO Gilbert, L’insurrection de Martinique 1870-1871, Éd. Syllepse, Paris, 2011. 

PAGO Gilbert, Lumina Sophie dite “Surprise” 1848-1879, Insurgée et bagnarde, Ibis Rouge Éd., Matoury, 2008. 

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